LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE REJETTE LES ALLÉGATIONS CALOMNIEUSES D’ACAT, AMNESTY-FRANCE ET HRW

Réagissant au communiqué co-signé par ACAT, Amnesty-France et Human Rights Watch, dans lequel ces ONG mettent en cause la crédibilité de la justice marocaine, le ministère de la Justice et des Libertés dénonce des allégations infondées et dénuées de tout sens.

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«Une tentative d’hypothéquer le droit souverain de la justice marocaine de juger, dans les tribunaux du royaume, des citoyens pour des crimes perpétrés à l’intérieur du territoire marocain ». Telle est la réaction exprimée par le ministère de la Justice et des Libertés, ce vendredi 10 avril, dans un communiqué, dont copie est parvenue à Le360.
Pas moins de trois ONG sont concernées par la mise au point du ministère de la Justice et des Libertés : Action chrétienne pour l’aboliton de la torture (ACAT), Amnesty-France (AF) et Human Rights Watch (HRW).

Et pour cause. Parallèlement à l’arrivée, jeudi 9 avril à Rabat, du Premier ministre français, Manuel Valls, ces trois ONG se sont curieusement découvert une vocation de «justicier» et décrété une présumée «incompétence» de la justice marocaine à « instruire des procès à caractère politique ».
Les trois ONG ne s’arrêteront pas à cette accusation, si grave soit-elle. Elles pousseront le bouchon jusqu’à appeler, comme le souligne le communiqué du ministère de la Justice et des Libertés, à «la suspension des dispositions d’adoption du complément de l’accord d’entraide judiciaire» conclu le 31 janvier 2015 entre la ministre française de la Justice, Christiane Taubira, et son homologue Marocain, Mustapha Ramid.
Autant dire que ces ONG veulent se permettre ce qu’elles refusent à d’autres : l’interférence dans les affaires judiciaires ! Au nom de quel droit, et du haut de quelle irresponsabilité, ces ONG censées défendre les Droits de l’Homme, se permettent-elles alors de s’ingérer dans des affaires internes à la justice marocaine?
Mais passons, car il y a un parti pris flagrant. Ces preux chevaliers des Droits de l’Homme veulent porter une flagrante atteinte à la justice marocaine en mettant en cause sa «crédibilité» et en question «les efforts déployés pour réunir les conditions sine qua non d’un procès équitable sur le plan aussi bien législatif qu’opérationnel», précise le ministère de la Justice et des Libertés, en réaffirmant le droit souverain de la justice marocaine à instruire, in situ, les procès pour des crimes à l’intérieur du royaume du Maroc.

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