Laval Virtual : « La réalité virtuelle, ça fait plus de 10 ans qu’on l’utilise »

Durant toute la semaine dernière se tenait le 17e salon dédié aux technologies de la réalité virtuelle : Laval Virtual.

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Si cela fait 17 ans que Laval Virtual existe, il ne bénéficiait jusqu’à présent que d’une médiatisation limitée, liée, il faut bien l’admettre, à l’attrait pour le moins limité que peut exercer Laval sur les journalistes et les grandes sociétés informatiques. Et pourtant, nous en sommes sortis plus qu’enthousiastes. Non seulement Laval Virtual permet de bien comprendre où en est la réalité virtuelle aujourd’hui, mais elle nous a également permis de savoir à quoi il faut s’attendre dans les prochaines années.

Réalité virtuelle ≠ casque de réalité virtuelle

Laval Virtual n’a vraiment rien à voir avec les autres grands salons que l’on peut couvrir dans l’année. C’est un petit salon (une surface de 4000 m²), mais il est tellement dense que je n’ai pas réussi à en faire le tour en une journée. Il faut dire que Laval Virtual héberge presque 150 exposants et qu’il couvre la réalité virtuelle dans sa définition la plus large. On trouve de tout : une bonne demi-douzaine de fabricants de casques de réalité virtuelle à bas coût (qui s’inspirent du Google Cardboard), des étudiants montrant leurs projets ou leurs jeux utilisant des Oculus Rift, des dizaines de start-ups qui voient dans l’Oculus Rift une manière de révolutionner un métier et surtout des sociétés B2B qui utilisent divers outils liés à la réalité virtuelle et qui ont pour clients Renault ou Airbus. Quand on met pour la première fois les pieds dans ce milieu, il est parfois difficile de faire le tri et de comprendre du premier coup d’œil qui fait quoi et à quel public il s’adresse.

Il y a tout d’abord les classiques. C’est bien simple, 80 % des stands des exposants de Laval Virtual disposaient soit d’un Oculus Rift, soit d’un casque de réalité virtuelle capable d’embarquer un smartphone. Il était ainsi possible d’essayer un simulateur de voiture de course avec un siège sur vérins et un Oculus Rift sur la tête. Ou de se prendre pour un pigeon avec Birdly, un dispositif qui demandait au joueur de s’allonger sur une planche et de battre les bras pour prendre son envol et planer. Birdly comprend même un ventilateur pour avoir une meilleure sensation de vitesse lors des descentes en piqué. Et puis il y avait les projets étudiants. Une bonne partie des étudiants venaient d’ailleurs du Master Ingénierie du Virtuel & de l’Innovation de Laval et présentaient leurs projets de fin d’année. À l’instar de IVI, un jeu coopératif dans lequel un joueur avec un Oculus Rift sur la tête contrôlait un robot avec pad tandis qu’un second joueur, sans casque, équipé d’un souris à retour de force (un Novint Falcon pour être exact) contrôlait un drone et devait orienter son compagnon grâce à sa vue de dessus.

 

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