Quand la fourrière tente d’emporter une Lamborghini Aventador

Peut-on se permettre d’enlever une Lamborghini Aventador comme une vulgaire petite citadine ? Peut-être, mais ça risque de coûter cher à l’organisme de mise en fourrière

La vidéo ci-dessous est filmée par des passants dans un centre-ville aux Etats-Unis. Elle montre une dépanneuse de la fourrière, venue enlever un véhicule stationné de manière irrégulière.

Mais le véhicule en question est une Lamborghini Aventador, qui pose forcément quelques problèmes de logistique à l’agent de la ville. Il a fallu relever et attacher l’arrière de la supercar à la dépanneuse, et laisser les roues avant libres.

Pas vraiment idéal pour protéger le bouclier avant de la sportive italienne, et la transmission intégrale de l’auto (c’est à priori très mauvais pour la mécanique). Et il se trouve que le propriétaire de la Lamborghini est un avocat. On imagine qu’il va donc o7J

DAVID BECKHAM A CHOISI MARRAKECH POUR FÊTER SES 40 ANS

La star internationale du football, David Beckham, a choisi de fêter son anniversaire au Maroc. Samedi prochain, il soufflera sa 40ème bougie dans la ville ocre.

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David Beckham a demandé à ses intimes, dont Tom Cruise et Dave Gardner de ne rien prévoir pour le week-end prochain, sans leur dire qu’ils étaient ses invités à un voyage au Maroc. Selon la presse britannique, qui cite une source bien informée, Beckham prévoit de célébrer son 40ème anniversaire au Maroc, un pays cher à son coeur. Et bien sûr, il a choisi Marrakech où il avait renouvelé ses voeux en 2008 avec sa femme Victoria, maman de ses quatre enfants Brooklyn, Romeo, Cruz et Harper.

L’ex-milieu de terrain de Manchester city, du Real Madrid et du PSG aurait prévu de loger ses invités dans son 5 étoiles préféré à savoir l’Amanjena Resort qui se trouve à 12 Km de la ville ocre sur la route de Ouarzazate. Victoria Beckham, ex-Spice Girl, n’était pas du tout contente quand David lui avait annoncé qu’il allait fêter ses 40 ans à Essex avec sa famille, ses amis d’enfance et ses voisins. Une source proche des Beckham a déclaré qu’elle espérait qu’il choisit une manière plus sophistiquée et plus originale pour ce passage déterminant dans la vie d’un homme. Madame est servie !

LES FACS DE RABAT ET DE CASABLANCA À LA RESCOUSSE DES PHARMACIENS

Les 9èmes Journées pharmaceutiques qui se sont déroulées les 25 et 26 avril à Tadla-Azilal, ont été l’occasion pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi, de faire le point sur le manque de pharmaciens dans certaines zones.

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Beau succès pour les 9èmes Journées pharmaceutiques qui se sont déroulées les 25 et 26 avril à Tadla-Azilal sous le thème « La pharmacie d’officine au Maroc, bilan et perspectives »! Quelque 300 personnes, venues de toutes les régions du royaume, ont particpé aux débats. Un Salon était organisé par la même occasion avec une trentaine de stands de sociétés et de laboratoires pharmaceutiques présents.
Egalement présent, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi a souligné hier samedi 25 avril à Béni Mellal que les facultés de pharmacie de Rabat et de Casablanca sont capables de combler le manque de pharmaciens au Maroc. Les formations seront orientées vers de nouveaux domaines, alors qu’aucune nouvelle faculté de pharmacie ne sera créée, a-t-il ajouté. Pour sa part, le président de l’Union des syndicats des pharmacies d’officine de la région Tadla-Azilal, Anas Chaouki, a relevé que ces Journées offrent une occasion de débattre des problèmes dont souffre le pharmacien. Il a relavé que l’édition 2015 de cette manifestation se focalise notamment sur la question des psychotropes qui représentent une menace à la sécurité, aussi bien du pharmacien que du citoyen de manière générale.
Les intervenants ont mis l’accent sur la nécessité de faire face aux différents problèmes rencontrés par les pharmaciens et d’améliorer la situation du personnel travaillant dans ce secteur qui joue, selon eux, un rôle important sur le plan socioéconomique.
« La régionalisation des Conseils de l’Ordre des pharmaciens, une nécessité qui s’impose », « Actualité dans la prise en charge de l’hypertension artérielle » et « L’impact de la nutrition précoce sur la santé future du nourrisson », sont parmi les autres thèmes abordés lors de ces Journées organisées par l’Union des syndicats des pharmacies d’officine de la région Tadla-Azilal.

FÈS: LA GRANDE RELANCE DE LA CDG

Oued Fès, Jnan Palace, parc industriel Ras El Ma, Vichy Moulay Yacoub … Autant de projets à l’arrêt, mais néanmoins attendus, que la CDG souhaite relancer dans la région. Les explications.

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A Fès, les travaux de la CDG reprennent du poil de la bête. C’est du moins ce que nous apprend l’Economiste dans son édition du 27 avril. En effet, Mohamed Dardouri, le wali de la région Fès-Boulemane, et Abdellatif Zaghnoun, le nouveau patron de la CDG, se sont rencontrés récemment afin de se mettre d’accord quant à la réactivation de nombreux projets structurants, touchant différents secteurs.  Ainsi, pour le tourisme, le projet de la nouvelle zone touristique d’Oued Fès (pourtant très en retard), connaitra un nouveau départ. Si pour l’instant, les travaux d’infrastructure de ce projet sont achevés (viabilisation du site, voiries et assainissement sur 100 ha, réseaux télécom, eau potable, électricité ….), ainsi que la construction du golf (73 ha) et du lac (25 ha), aucun hôtel n’est encore sorti de terre. En cause ? La crise de l’immobilier de 2009 et un manque de marketing territorial. Le nouveau patron de la CDG a donc promis la reprise des travaux dans ce sens et ce, dans les plus brefs délais. Parmi ses promesses : la construction de 40 villas et l’aménagement d’un club- house.
Concernant l’hôtel Jnan Fès, l’édifice devrait ouvrir ses portes en septembre prochain, sous l’enseigne Marriott, très exigeante en termes de qualité. Un établissement qui dispose de 245 chambres et suites, une piscine, un night club, une salle de conférences, un spa, ainsi qu’un fitness de trois niveaux et un jardin de 7 ha. Après quatre années de labeur, le total des travaux se chiffre à 360 millions de dirhams.
La commercialisation du parc Fès Shore, dont la première tranche a été livrée en juin 2012, avance à grands pas. Selon Zaghnoun, une bonne partie de celui-ci est déjà réservée à des opérateurs de renom et devrait comptabiliser 1.800 emplois d’ici la fin de l’année. Et ce n’est pas tout! Au niveau de Moulay Yacoub, la CDG va relancer son projet phare : le parc industriel intégré Ras el Ma, censé sauver les jeunes du chômage et créer une attractivité économique. La station Vichy Moulay Yacoub est également sur la rampe de lancement. Elle nécessitera, à elle seule, plus de 400 millions de DH d’investissement.

Enseignement primaire : Un taux de généralisation de 94,5%

Le Maroc est à deux pas de la généralisation de l’enseignement primaire, avec un taux de 94,5%.

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C’est ce que vient de révéler l’enquête Panel de ménages, réalisée par l’Observatoire national du développement humain (ONDH) en 2012, et dont les premiers résultats de la Vague-1 ont été présentés, il y a quelques semaines, à Rabat lors d’un séminaire. L’enquête souligne que le taux de scolarisation au primaire a «très bien progressé» au niveau de l’ensemble du territoire national, s’élevant à 96,9% en milieu urbain et 91,6% en milieu rural.

Elle déplore, toutefois, que les 5% non scolarisés parmi les enfants de 6 à 11 ans font partie d’une catégorie très marginalisée, notant que les efforts doivent maintenant être plus dirigés vers le ciblage de ces catégories, selon la même source. La déperdition scolaire augmente de façon assez brutale au passage du primaire au collège, notamment en milieu rural, ajoute l’enquête, expliquant que le collège marque un vrai niveau de rupture critique des études.

Dans ce sens, l’enquête précise que le taux de scolarisation des enfants de 12-14 ans n’est que de 79,9% à l’échelle nationale, relevant que cette moyenne cache une inégalité flagrante entre le milieu urbain et le milieu rural, où ce taux atteint respectivement 92,5% et 59,4%. Malgré ces disparités, l’effort de généralisation de l’enseignement primaire est évident.

En effet, au début du mois d’avril, le succès du Maroc dans la généralisation de l’accès à l’éducation a été salué, à Paris, lors de la cérémonie de lancement de l’édition 2015 du Rapport mondial de suivi sur l’éducation pour tous (EPT).

Les intervenants lors de cette rencontre, tenue au siège de l’Unesco avec la participation, entre autres, de la directrice générale de l’organisation, Irina Bokova, et du ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, Rachid Belmokhtar, ont relevé que le Maroc a réussi à atteindre les principaux objectifs en matière d’éducation pour tous, grâce à une forte volonté politique et à l’intérêt porté à l’éducation en tant que levier prioritaire du développement. Cette dernière édition du Rapport mondial de suivi sur l’EPT a révélé que le Maroc a atteint l’objectif de l’éducation primaire universelle en 2013 ainsi que l’objectif relatif à la lutte contre les disparités entre les sexes dans l’enseignement primaire et secondaire.

il faut souligner qu’au titre de l’année scolaire 2013-2014, le nombre d’établissements de l’enseignement privé (primaire – collégial et qualifiant) a atteint 3.541 structures, contre 3.656 une année auparavant, selon les statistiques du ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle. Il faut rappeler que le nombre d’étudiants de l’enseignement privé a connu une hausse annuelle de 11,2% ces dernières années, passant de 576.700 élèves en 2009-2010 à 641.344 en 2010-2011. Par ailleurs, le nombre total des élèves inscrits dans le privé représente 1,1% au titre de l’année 2010-2011 de l’ensemble des élèves au Maroc, dans la perspective d’atteindre 20% au terme en 2015.

L’aide internationale commence à arriver au Népal après le séisme

L’aide provenant de la communauté internationale, rapidement mobilisée après le puissant séisme qui a frappé le Népal et ses pays voisins ce week-end, arrive peu à peu dans le pays dévasté par la catastrophe, lundi 27 avril.
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Les équipes d’ONG françaises, comme Médecins du Monde (MDM), Handicap International et Action contre la Faim sont à pied d’œuvre, mais ont toujours le plus grand mal à évaluer l’ampleur des destructions et des besoins en raison de la difficulté d’accéder et de communiquer avec les zones sinistrées.

Chirurgiens, médecins, logisticiens et coordinateurs, sont partis ou s’apprêtent à partir d’Inde, de Bruxelles, du Japon et de Paris, selon Laurent Sury, responsable des programmes d’urgence à Médecins sans frontières (MSF). Cette ONG compte également « déployer un hôpital gonflable pour prendre en charge les blessés » à l’extérieur de Katmandou. L’hôpital, qui comprend deux blocs chirurgicaux et une salle de réveil, a une capacité de 60 à 80 lits. Enfin 53 collaborateurs de Handicap International ont commencé à distribuer fauteuils roulants et béquilles à deux hôpitaux, selon un communiqué de l’ONG.

Secouristes, chiens et matériel

Le ministère des affaires étrangères français a indiqué dimanche matin qu’une première équipe de secours composée de « onze secouristes ainsi que des produits de première nécessité » devait s’envoler pour Katmandou. L’Inde voisine a dépêché 13 avions de transport militaire chargés de nourriture, couvertures et matériel humanitaire. La Chine a de son côté annoncé l’envoi de 62 secouristes aidés de chiens. Deux avions russes transportant des sauveteurs devaient également quitter la Russie dimanche.

Depuis les Etats-Unis, un avion de transport militaire a décollé pour le Népal dimanche en milieu de journée avec à son bord près de 70 secouristes, six chiens spécialement entraînés pour retrouver des victimes et 45 tonnes de matériel. Le pays avaient également annoncé samedi le déblocage d’une enveloppe de 1 million de dollars pour venir en aide au Népal.

Les mauvaises conditions météorologiques et les difficultés de communication retardent par ailleurs l’arrivée des secours sur les pentes du mont Everest, où d’importantes avalanches ont dévasté les camps des alpinistes. Les surivants attendent l’aide dans des conditions très difficiles dans le froid et sous la menace de nouvelles coulées de neige.

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