Il fait danser les voyageurs du métro parisien

Un bout-en-train s’est lancé la mission de faire danser les Parisiens dans le métro. Une opération en collaboration avec Boney M pleinement réussie.

Une matinée à Paris et 545 personnes souriantes. C’est le bilan d’une expérience sociale filmée, opérée dans le métro parisien. L’objectif annoncé : « Montrer comme il est facile de faire passer un bon moment aux gens. » Et ce, même dans les sous-terrain de la capitale, où la lumière artificielle ternit les visages et l’ébullition étouffe les discussions.

L’initiative revient à Jérémy Angelier, habitué aux coups de pied dans la fourmilière, qui se qualifie lui-même d' »agitateur de bonne humeur ». Pour une application de playlist collaborative, pendant deux heures, il encourage les voyageurs à se lever et danser. À la surprise générale, la piste de danse improvisée accueille de nombreux volontaires de tous âges tapant du pied et poussant la chansonnette sur un air de Boney M.

L’animateur s’était déjà penché sur la vie dans le métro, à Londres, via undocumentaire : « Je suis descendu pendant 24 heures dans le métro, pour parler avec les gens, casser les codes sociaux. Comprendre pourquoi on ne parle pas à la personne assise en face de nous », explique-t-il pour metronews. Outre l’investigation sous-terre, les « moments de vies simples » et « faire rire les gens » sont les moteurs de ses projets. Une bouffe et des blagues entre deux strapontins à venir ?

Un homme louche débute son numéro et les juges sont outrés, mais la suite les laisse bouche bée!

Un ventriloque français du nom de Marc Métral a laissé les juges de Britain’s Got Talent sans mots!

Même la foule pensait que l’homme était une farce ambulante et il y avait un gros malaise dans la salle lorsqu’il a commencé son numéro.

Toutefois, en quelques secondes le malaise dans la salle est rapidement disparu pour faire place à l’émerveillement.

Voyez ici la prestation que le ventriloque a fait en compagnie de sa chienne Wendy, le mot impressionnant n’est même pas assez puissante pour décrire ça!

Le PDG qui a fait passer à 5 500 euros le salaire minimal mensuel dans son entreprise

L’idée lui serait venue après avoir lu une étude qui se penchait sur l’éternelle question : « L’argent rend-il plus heureux ? »

1192364_6_358c_liasse-de-billets-dollars-argent-530x354

Dan Price, PDG et fondateur de l’entreprise Gravity Parments, spécialisée dans le traitement de paiement par carte à Seattle, a annoncé en début de semaine une nouvelle qui lui a valu des réactions choquées, puis étonnées et enfin incrédules de la part de ses 120 salariés : il compte faire passer le salaire minimal au sein de l’entreprise à 70 000 dollars par an (66 000 euros, soit 5 500 euros par mois) au cours des trois prochaines années. « Les salaires de 70 personnes vont être augmentés, avec pour 30 d’entre elles un doublement du salaire, rapporte un porte-parole, cité par le New York Times. Jusqu’ici, le salaire moyen au sein de l’entreprise était de 48 000 dollars (45 300 euros, soit 3 775 euros par mois).

 » J’ai beau être un capitaliste… »

Pour financer cette décision économiquement douteuse a priori, Dan Price a baissé son salaire de 1 million de dollars à 70 000 dollars et va puiser à hauteur de 80 % dans l’enveloppe de 2,2 millions de dollars de profit anticipé en 2015. Interrogé par leNYT sur les raisons qui l’ont poussé à privilégier les revenus de ses salariés plutôt que les bénéfices, le PDG de 30 ans répond au journal « qu’il a voulu faire quelque chose à propos de l’inégalité ambiante, même si l’idée l’a ‘rendu un peu nerveux’ car il ne voulait pas augmenter les prix pour ses clients ou offrir un service au rabais ».

« Mon tarif sur le marché en tant que PDG est absurde comparé à celui d’une personne normale. J’ai beau être un capitaliste, il n’y a rien dans le marché qui m’oblige à le faire », explique-t-il à propos de sa décision de passer à un salaire minimal de 70 000 dollars. Ce qui l’a poussé à le faire, c’est l’idée selon laquelle avec des salariés moins soucieux des problèmes économiques quotidiens, donc plus épanouis, l’entreprise y trouverait son compte à long terme.

L’étude qui a inspiré Dan Price a été réalisée en 2010 par les chercheurs Angus Deaton et Daniel Kahneman, Prix Nobel de psychologie. Ils expliquent qu’en-dessous d’un revenu annuel de 75 000 dollars, le mieux-être et la satisfaction quotidiens sont très liés à la progression du salaire. Plus précisément :

« La qualité émotionnelle des expériences quotidiennes d’un individu, la fréquence et l’intensité des émotions telles que la joie, le stress, la tristesse, la colère ou l’affection augmentent à mesure que le revenu augmente, jusqu’à ce seuil de 75 000 dollars. »

Ensuite, « de nouvelles augmentations [de revenu] n’améliorent plus ce qui compte le plus pour le bien-être émotionnel, comme passer du temps avec ceux que l’on aime, échapper à la douleur et à la maladie et profiter de ses loisirs ».

Pour leurs travaux, les deux économistes se sont fondés sur les réponses d’un sondage quotidien mené en 2008 et 2009 par l’institut Gallup, cherchant à mesurer le degré de satisfaction d’un millier d’Américains. Une enquête à laquelle le site Slate met un bémol : si en effet « Kahneman et Deaton ont trouvé que 75 000 dollars par an est le chiffre magique qui délimite là où l’argent n’améliore plus notre vie », les résultats étaient quelque peu différents lorsque la question portait non pas sur le ressenti mais « sur la satisfaction dans l’absolu ». Et là, « les personnes les plus aisées avaient tendance à trouver que leurs vies étaient quand même plus positives ».

« Si c’est un coup publicitaire… »

Les heureux salariés de Gravity Parments vont-ils devenir, progressivement, encore plus heureux ? Leur PDG – qui dit « croire beaucoup dans le moins. Plus j’ai de choses, plus la vie devient compliquée parfois » – semble croire en son expérience. « Si c’est un coup publicitaire, c’est un coup très coûteux », note le New York Times.

Si M. Price n’a pas manqué d’appeler journaux et télévisions pour assurer l’impact médiatique de son annonce, il assure qu’il s’agit pour lui de relancer le débat sur l’inégalité salariale. D’autant qu’il est basé à Seattle, dont l’Etat a fait passer une loi instaurant un salaire minimal à 15 dollars l’heure, de loin le plus élevé du pays.

Quand un responsable marocain se pose en hélicoptère en plein match de foot

Le week-end sportif au Maroc a été marqué par la scène insolite, celle d’un responsable sécuritaire qui a décidé de faire atterrir son hélicoptère en plein match du championnat amateur.

helico1

Les spectateurs qui ont assisté à la rencontre de 4e division qui a opposé le Difaâ Sidi Kacem au Sfafaa Sidi Yahya ne s’attendaient certainement pas à un tel spectacle. Un hélicoptère d’un des responsables sécuritaire de la région a atterri en pleine rencontre, à la surprise générale.

Le site sportif arabophone Hesport  rapporte dans cette affaire que le superviseur de la rencontre, ayant reçu l’ordre d’intervenir, a demandé à l’arbitre central de reporter le coup d’envoi de la seconde période jusqu’à ce que l’hélicoptère atterrisse et reparte. Les joueurs sont ainsi revenus sur la pelouse avec 30 minutes de retard par rapport à l’horaire prévu. L’histoire ne dit pas les raisons de cet atterrissage impromptu.

 

Agriculteur, un métier dangereux dans l’est de l’Ukraine

« Il y a pas mal de champs ici dans lesquels il vaut mieux ne pas mettre les pieds, tellement il y a d’obus non explosés et de mines ».

TOPSHOTS-UKRAINE-RUSSIA-CRISIS-MINES

constate Nikolaï Outrimenko, patron d’une entreprise agricole à Dmitrivka, dans l’est de l’Ukraine, une zone sous le contrôle des rebelles. Dans les champs de Nikolaï Outrimenko, le danger est visible : des roquettes plantées dans la terre, des obus non explosés et des bombes à sous-munitions.

Un Range Rover Evoque tombe d’un autopont

Un automobiliste russe a perdu le contrôle de sa voiture qui est littéralement tombée d’un autopont. Le conducteur s’en est miraculeusement sorti indemne.

015200BE07995818-c1-photo-russie-un-range-rover-evoque-tombe-d-un-autopont

Au volant de son Range Rover Evoque, cet automobiliste russe est passé à deux doigts de la catastrophe. La scène s’est déroulée dimanche à Sotchi en Russie et a été entièrement filmée par les caméras de surveillance.

Sur la première caméra, on peut voir le SUV Land Rover lancé à vive allure perdre de l’adhérence avant d’être catapulté par le muret de sécurité. La seconde prise de vue est encore plus hallucinante puisqu’on voit l’Evoque tomber du ciel, ou plus précisément de l’autopont.

Plus de peur que de mal pour le conducteur qui réussit à s’extraire de la carcasse de la voiture grâce à l’aide d’un autre automobiliste.

Un chat secouru après cinq ans d’emprisonnement dans un mur

Un chat a été coincé pendant cinq ans dans un mur d’une station de métro au Caire, en Égypte. Il a été secouru sain et sauf grâce à une mobilisation efficace sur les réseaux sociaux.

%d blogueurs aiment cette page :