Le Turing Phone : un smartphone incassable et inviolable

Si vous êtes un poil paranoïaque et aussi maladroit, le Turing Phone est le smartphone qu’il vous faut. C’est certainement l’appareil le plus costaud du moment et le plus sécuritaire.

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La société Turing Robotic Industries vient de dévoiler son premier smartphone ultra-sécuritaire, baptisé très simplement Turing Phone. Cette entreprise américaine n’est pas très connue et évolue dans un domaine de niche. Elle présente un smartphone au châssis ultra-résistant et un OS dont la sécurité est à toute épreuve.

Le Turing Phone : un smartphone ultra-sécurisé

Avec tout ce que l’on entend aujourd’hui sur le piratage et l’espionnage, la société Turing Robotic Industries ne peut pas mieux tomber avec l’annonce de son Turing Phone. Un smartphone fonctionnant sous Android dont le système a été rendu imperméable à tout type de malware et autres programmes malveillants. En outre, toutes les données personnelles ainsi que les communications sont cryptées. C’est un téléphone parfait pour les personnes qui doivent échanger des informations totalement confidentielles. Il dispose d’une clé de chiffrement directement installée en usine, si bien que les communications ne passent pas par un serveur pour être cryptées, elles le sont directement à la source. «Cette authentification de bout en bout crée un réseau de communication protégé qui est entièrement isolé de potentielles cybermenaces ou d’intrusions de la vie privée», indique le communiqué. «Dans ce cercle de confiance, les utilisateurs peuvent échanger des données sensibles telles que des numéros de sécurité sociale ou des instructions de virements bancaires et savoir que l’information ne sera visible que par l’appareil vers lequel elle est destinée».

En plus d’être totalement sécurisé, le Turing Phone bénéficie d’un châssis en un seul bloc, composé d’un alliage de métaux qui le rend aussi solide que de l’acier, d’après les dires de la société.

Les caractéristiques du Turing Phone

Côté performance, le premier smartphone de Turing Robotic Industries fait dans le haut de gamme. Il embarque un processeur Snapdragon 801 cadencé à 2,5 Ghz, épaulé par 3 Go de RAM. Son écran de 5,5 pouces propose une résolution Full HD (1080p). A l’arrière on trouve une caméra de 13 mpx et sur la façade avant une de 8 mpx. La batterie est de 3000 mAh.

Uniquement disponible aux Etats-Unis pour l’instant, il est vendu 740 dollars avec 64 Go d’espacede stockage et 870 dollars avec 128 Go.

Avec Google Écriture manuscrite, Android peut maintenant reconnaître votre écriture

Google vient de mettre en ligne une application de reconnaissance d’écriture manuscrite intitulée Google Écriture manuscrite, ou Google Handwriting en anglais. Et elle fonctionne admirablement bien.

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Google Écriture manuscrite permet d’ajouter à son smartphone Android, en plus du traditionnel clavier AZERTY, un module de reconnaissance d’écriture manuscrite. L’application en elle-même permet simplement de configurer le clavier, de télécharger un pack de langues (82 sont supportées pour l’instant) et de tester l’application. Elle fonctionne très bien dans l’ensemble. Elle reconnaît l’écriture cursive, même si vous êtes du genre écriture de médecin et reconnaît également les émojis en les dessinant. Elle fonctionne aussi bien sur smartphone que sur tablette, avec le doigt ou avec un stylet mais il est plus facile de l’utiliser avec un stylet et sur une tablette. Les quelques exemples sous cette actualité ont été réalisés sur mon OnePlus One avec un doigt et c’est tout sauf confortable. L’application est également très souple puisqu’il suffit de cliquer sur le petit globe en bas de la zone de saisie pour passer de l’écriture manuscrite au clavier classique.

Huawei P8 officialisé, la photographie à l’honneur

Comme prévu, Huawei vient de lever le voile sur son dernier smartphone issu de la gamme P. Un P8 (mais plus Ascend) dont la fiche technique séduit sans trop de peine.

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Les visuels dans la nature depuis quelques jours étaient dans le juste : le P8, dépourvu désormais de la mention « Ascend », est proposé dans un format unibody en métal chanfreiné, dont Huawei vante le confort.

L’appareil, légèrement plus épais que son prédécesseur, mesure 6,4 mm et arbore un écran de 5,2 pouces Full HD IPS. Bon point pour lui, son écran occupe 78,3 % de sa façade.

La photo à l’honneur

Sa campagne de teasing l’avait bien montré : la marque chinoise mise plus sur le multimédia que sur les performances. Elle a donc particulièrement insisté, lors de son annonce, sur l’intégration d’une nouvelle technologie de capteur photo de 13 mégapixels, associé à un système de stabilisation optique promettant d’être efficace, même avec les photographes tremblants. Les promesses sont d’ailleurs nombreuses, à base de performances en basse luminosité, de capture de plusieurs clichés à la volée, de macro et de groufies – la combinaison de trois selfies.

Notez que le P8 permet nativement de réaliser du light painting et, pour les réalisateurs en herbe, propose de connecter dans un mode  » Director » jusqu’à quatre smartphones afin d’obtenir plusieurs vues d’une même scène. L’argument le plus intéressant est l’intégration du premier capteur avec pixels RGBW, pour un meilleur rendu des couleurs. Nous reviendrons sur cette spécificité.

Productivité et connectivité

Déjà bien présent dans le domaine de la 4G LTE de catégorie 6, Huawei propose sur son P8 diverses fonctionnalités liées à la connexion réseau. Le P8 est ainsi compatible avec deux cartes SIM, lesquelles peuvent chacune être connectées en 4G LTE. On retrouve en outre un système baptisé « Roaming+ » promettant une connexion trois fois plus rapide sur un réseau étranger en situation de roaming. Il faudra voir comment cela fonctionne avec les opérateurs. Dans le même goût, WiFi+ permet de basculer automatiquement sur le réseau WiFi disponible le plus performant.

Pour le reste, le P8 s’appuie sur un HiSilicon Kirin 930 (ou 935 selon les versions) composé de quatre coeurs Cortex-A53 à 2 GHz et de quatre A53 à 1,5 GHz, épaulé par 3 Go de RAM.

Comptez également sur une mémoire extensible par le biais d’une carte microSD jusqu’à 128 Go et sur une batterie de 2600 mAh. Diverses options ont été ajoutées à son interface, avec des fonctionnalités liées au double clic sur l’écran (capture d’écran), une possibilité de « retrouver » le téléphone à distance en l’appelant (reconnaissance vocale) ou une amélioration de la qualité sonore des appels. Toutefois, Huawei fait l’impasse sur le lecteur d’empreintes que l’on retrouve sur l’Ascend Mate 7, préférant autoriser me déverrouillage à l’aide de n’importe que appareil Bluetooth. Huawei délaissé également les certifications IP pourtant de plus en plus présentes, mais assure une résistance de son P8 aux éclaboussures.

Xiaomi vient de racheter (indirectement) Segway

Segway vient d’être racheté par la startup Ninebot. Et celle-ci vient justement de recevoir un joli chèque de 80 millions de dollars de la part notamment de Xiaomi.

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L’entreprise américaine Segway est bien connue dans le domaine du transport personnel avec ses véhicules à deux roues stabilisés (gyropode) qu’on voit fleurir de plus en plus dans les capitales. Une entreprise bien implantée dans le domaine puisqu’elle existe depuis 2001. Elle est passé entre de nombreuses mains depuis sa création et vient tout juste de rentrer dans le giron de l’entreprise Ninebot. Cette entreprise chinoise conçoit elle aussi des gyropodes et compte Xiaomi parmi ses principaux investisseurs. La firme chinoise spécialisée dans les smartphones a d’ailleurs récemment participé à un investissement de 80 millions de dollars avec un autre fonds d’investissement et une fondation. Une somme qui a donc permis à Ninebot d’acquérir son principal rival.

Le but ne serait pas d’intégrer Segway à Ninebot avec une fusion mais de bénéficier d’une synergie technologique et commerciale entre les deux entreprises. On pourrait donc voir arriver de nouveaux modèles de gyropodes chez les deux constructeurs avec une technologie commune. Ninebot souhaite ainsi accélérer son développement et notamment aux Etats-Unis alors que la marque précise qu’en France, ce rachat n’aura pas d’incidence à court terme.

Ce rachat intervient dans un contexte qui était légèrement tendu entre les deux entreprises puisque Segway avait demandé à l’agence fédérale en charge des enquêtes sur les pratiques commerciales (USITC) de se pencher sur le cas Ninebot. Segway voulait interdire la vente des gyropodes Ninebot à cause (vous l’aurez deviné) d’une histoire de brevets. Ninebot représente la 27ème startup aidée par Xiaomi. Ce coup de main entre dans la stratégie « 100-hardware-companies » de Xiaomi qui souhaite investir, à terme, dans 100 startups.

Pour ses investisseurs, Qualcomm doit se séparer de ses processeurs Snapdragon

Les SoC Snapdragon de Qualcomm sont les puces qui ont fait la réputation de l’entreprise chez le grand public. Mais sa branche modem est bien plus rémunératrice. L’un des principaux investisseurs demande donc à Qualcomm de scinder l’entreprise en deux entités distinctes.

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Jana Partners LLC est l’un des principaux investisseurs de Qualcomm. Comme tout bon investisseur qui se respecte, Jana Partners cherche à optimiser les revenus du géant de San Diego. Et selon l’investisseur, cela passerait par le démantèlement de Qualcomm en deux entreprises distinctes : l’une spécialisée dans la partie réseau et l’autre dans la partie processeur. Si la plupart du temps, les modems de Qualcomm – qui ont récemment été renommés de Gobi en Snapdragon X – sont intégrés avec les SoC Qualcomm (comprenant notamment le processeur et la puce graphique), il est aussi possible pour les constructeurs d’acheter les modems de manière indépendante, pour par exemple les intégrer dans unsmartphone doté d’un processeur autre qu’un Snapdragon, à l’instar de l’iPhone. Et si Qualcomm acceptait cette proposition de scinder l’entreprise en deux entités indépendantes ?

Cette idée n’est pas saugrenue puisqu’elle avait déjà été défendue par l’entreprise elle-même en 2000. Le projet avait été toutefois abandonné l’année suivante. Même si les SoC Snapdragon rapportent moins d’argent que les modems Snapdragon et que ses brevets, Qualcomm a réussi à se faire une image de marque avec ses processeurs. L’entreprise peut ainsi proposer une solution complète SoC + modem et rares sont les firmes à proposer ce genre de produits. Mais le marché des SoC devient de plus en plus tendu, avec de nombreux constructeurs qui développent leurs propres puces, à l’image de Huawei, LG, Apple ou encore Samsung. La concurrence vient aussi des spécialistes asiatiques de SoC avec des acteurs comme MediaTek de plus en plus présent en Europe. De plus, le Snapdragon 810, dernier SoC en date chez Qualcomm, connaît quelques soucis de performances qui nuisent à son image.

Qualcomm a répondu aux investisseurs par l’intermédiaire d’une lettre. Si l’entreprise se dit prête à entendre les remarques et idées des investisseurs, elle indique que la structure actuelle de la société est celle qui crée le plus de valeurs pour les investisseurs. L’entreprise n’est donc pas encore prête à se débarrasser de ses processeurs maison, sauf si les investisseurs peuvent vraiment y trouver leur compte. Et justement, quoi de mieux que de revendre la partie processeur à un acteur déjà en place et intéressé par les brevets (Intel par exemple)…

 

Le Huawei Ascend P8 se montre déjà dans ses quatre coloris

Un peu plus de 24 heures avant son officialisation, le Huawei Ascend P8 se montre par le biais d’une première affiche imprimée par un revendeur chinois. L’occasion d’examiner sa finition avec un peu d’avance.

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À la veille de son officialisation lors d’une conférence organisée à Londres, le Huawei Ascend P8 a livré une large partie de ses petits secrets. Il continue de le faire par le biais d’une nouvelle fuite issue, comme bien souvent, d’un revendeur un peu trop pressé. L’indiscrétion, soit une affiche prête à être placardée en Chine, montre donc le design métallique du P8, décliné en noir, blanc, argenté et doré, dont on ne peut que constater la finesse. Les petites bandes visibles sur le côté et le dos de l’appareil correspondent aux antennes et, malgré les rumeurs persistantes à ce sujet, on ne discerne nulle trace d’un lecteur d’empreintes digitales. Notons que cette affiche montre un téléphone semblable à celui que des visuels en fuite avaient dévoilé la semaine dernière.

Côté caractéristiques, on s’attend à un écran Full HD de 5,2 pouces sous lequel se trouverait un SoC Kirin 935 octocœur, première itération du processeur, ici cadencé à 2,2 GHz et couplé à une nouvelle puce graphique. L’Ascend P8 embarquerait en outre 3 Go de mémoire vive, un espace de stockage de 32 Go extensible via une carte micro-SD, un capteur photo dorsal de 13 mégapixels, un autre en façade de 8 mégapixels, le tout étant animé par une batterie de 3000 mAh.

L’Ascend P8 pourrait bien ne pas être seul sur la scène de la conférence prévue par Huawei.Un Ascend P8 Lite, évoqué par la rumeur depuis de longues semaines, a été repéré auprès de la FCC, avec un format similaire mais pour une définition d’écran portée au 720p. Le téléphone, un peu moins performant, serait doté d’un Kirin 930 quadricœurs couplé à 2 Go de RAM, d’un stockage de 16 Go et d’une batterie de 2600 mAh. Il serait d’ailleurs facturé autour de 250 euros, contre 450 euros pour son grand frère. Tout cela sera confirmé demain après-midi, lors d’une conférence à laquelle nous serons présents.

L’Oppo R7 se montre encore une fois en photos

Celui qui se fait appeler Oppo R7 s’est une fois de plus montré sur des clichés en provenance des réseaux sociaux. Une opportunité d’observer encore ses bordures d’écrans minimes, voire inexistantes.

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Quand on multiplie les leaks similaires, l’existence d’un mobile se précise. Et c’est justement le cas de l’Oppo R7, déjà aperçu quelques fois sur des clichés, et qui vient de faire une nouvelle petite escapade sur Twitter. Encore une fois, on peut observer l’élément vraiment différenciant de ce mobile : ses bordures d’écran ultra-fines. L’écran est de type 2,5D mais s’épargne les contours d’écran noirs qu’on peut retrouver sur les Samsung Galaxy Note 4 ou iPhone 6, pour ne citer que les plus célèbres. Ici, l’écran semble carrément s’enfoncer dans la tranche, que ce soit sur le bord gauche ou le bord droit. Ce type d’écran a d’ailleurs fait l’objet d’un brevet déposé par le constructeur au mois de mars.

S’il venait à être commercialisé, ce smartphone prendrait la succession de l’Oppo R5, justement testé la semaine passée. Comme pour son aîné qui se distinguait par son extrême finesse (4,85 mm), l’Oppo R7 servirait aussi à montrer tout le savoir-faire de la firme chinoise en matière de conception de mobiles.