Marathon de Paris et pollution : les coureurs vont souffrir. Leur seul espoir ? La pluie

Les particules fines vont-elles compromettre le marathon de Paris ? Le départ de la course est prévue ce dimanche, alors même que la capitale française subit depuis quelques jours d’importants pics de pollution. Quelles conséquences ces conditions peuvent-elles avoir sur la santé de coureurs ?

France Marathon

Il fait beau, le ciel est bleu, le soleil brille. Donc l’air est pur ? Et bien non, tout au contraire ! Avec un anticyclone au-dessus de nos têtes, les microparticules qui circulent dans l’air sont en suspension à proximité du sol. Ces particules proviennent essentiellement de la circulation urbaine et des fumées d’usine.

La météo sur le marathon de Paris est annoncée comme estivale. Si ces prédictions sont bonnes, la pollution sera donc bel et bien au rendez-vous. Tout comme les pollens. Avec l’arrivée des toutes premières belles journées de l’année, la végétation explose en ce moment. Ils seront donc présents eux-aussi.

Particules fines, pollens… La qualité de l’air que vont respirer les 54.000 participants du marathon parisien sera mauvaise, et elle aura des effets indéniables sur leur organisme.

Un coureur inspire 20 à 40 fois plus de particules

Pendant l’effort, la fréquence respiratoire augmente. Il se produit également une dilatation des voies aériennes, si bien qu’en courant le volume d’air inspiré peut être multiplié par 20 à 40. Concrètement, cela signifie qu’au lieu d’inspirer au repos 5 litres par minute, le coureur à pied va respirer 100 à 200 litres par minute à l’effort maximal.

Ainsi, pendant son marathon, il va inspirer 20 à 40 fois plus de particules inhalées et de pollens que d’ordinaire, d’où une agression massive des muqueuses nasales, pharyngées puis bronchiques. À leur retour du Tour du Japon, la saison dernière, quelques-uns des coureurs cyclistes dont je m’occupe avaient présenté de sévères épisodes de bronchite, de rhinite, de conjonctivite.

Cette agression est mécanique. Elle va entraîner une inflammation des muqueuses. Et si le sportif présente une allergie à un ou des pollens (type « rhume des foins »), cela va déclencher une réaction allergique beaucoup plus forte pendant l’effort : rhinite, toux, et même un asthme lié à une réaction spastique de la bronche. Les personnes allergiques ou asthmatiques doivent avoir conscience des risques qu’ils encourent.

On sait également que certaines particules inhalées sont tellement fines qu’elles peuvent traverser les muqueuses et rejoindre la circulation sanguine, avec alors un retentissement cardiovasculaire péjoratif, notamment sur les artères coronaires (hypertension artérielle, angine de poitrine).

Courir avec un masque ? Ça ne servira à rien

Comment se prémunir contre ces risques ? Peu de solutions s’offrent aux coureurs à partir du moment où ils décident de prendre le départ de la course, sauf à parcourir le trajet du marathon en marchant…

Courir avec un masque, par exemple, ne servira à rien, car les particules sont très fines et le traversent. À moins de s’équiper de masques très sophistiqués. En vérité, le salut des coureurs ne pourra venir que de la météo : une averse serait ainsi la bienvenue puisqu’elle collera au sol les pollens et les micro-particules qui posent tant problème. En période de pollution, il est toujours préférable de courir loin des villes, et plutôt le matin de bonne heure lorsque l’atmosphère est un peu humide.

La pollution et les pollens ne sont pas les seuls dangers qui guettent les coureurs à pied qui s’apprêtent à courir leur marathon en 4 ou 5 heures. Dimanche, il devrait faire chaud. Or ce sont les premiers beaux jours de l’année, l’organisme n’a donc pas encore eu le temps de mettre en place des mécanismes d’adaptation à la chaleur.

Un conseil : consommer des boissons minéralisées pendant le marathon avec un minimum de 500 ml par heure, et ce dès la 1ère heure de course.

Les organes pourront être prélevés sans l’avis des familles

Les députés ont réécrit légèrement l’article sensible du projet de loi Santé sur le renforcement du consentement présumé au don d’organes en laissant la voie à d’autres possibilités que le registre national des refus pour exprimer son opposition à un prélèvement. 785692_3_eb83_19-000-personnes-sont-aujourd-hui-en-attente_0f28019d5873ee83ce64224f353994d3

Selon l’amendement de la ministre de la santé Marisol Touraine voté par les députés, vendredi 10 avril, le registre national des refus serait le moyen « principal », et non plus exclusif, pour exprimer son refus d’un prélèvement d’organe à son décès. Les modalités par lesquelles ce refus pourrait être exprimé et révoqué sont renvoyées à un décret du Conseil d’Etat publié d’ici le 1er janvier 2017.

Les proches seulement « informés »

Le texte ainsi modifié maintient que le consentement au don d’organes sera présumé chez toute personne majeure décédée. Elle reprend la modification principale apportée en commission par le socialiste Jean-Louis Touraine, à savoir que les proches du défunt seront seulement « informés » par le médecin de la nature du prélèvement envisagé et de sa finalité et non plus consultés comme c’est le cas jusqu’à présent. 19 000 personnes sont aujourd’hui en attente d’une greffe en France. Et ce nombre augmente plus vite que le nombre d’organes prélevés, en raison d’un taux de refus qui avoisine les 40 % alors même que, selon un sondage réalisé en 2013, près de 80 % des Français seraient prêts à donner leurs organes.

« Très brutal pour les familles »

Pour la député PS Michèle Delaunay, l’explication réside dans l’attitude souvent négative des familles qui, interrogées dans un moment de choc émotionnel, optent pour le non par précaution « quitte à le regretter par la suite ». Jean-Pierre Scotti, le président de la Fondation Greffe de vie, avait souligné que la modification de la loi permettrait de « sauver des centaines de vies », en augmentant le nombre de greffons disponibles. Mais pour nombre de médecins et infirmiers chargés de faire les prélèvements il parait inconcevable de se passer du consentement des familles. « Personne ne prélèvera un organe si la famille n’y consent pas », selon le socialiste Gérard Sebaoun « Votre article est très brutal pour les familles. Il faut faire l’inverse. Dire de son vivant qu’on est d’accord », a jugé l’UMP Bernard Debré. L’UDI Arnaud Richard a tenté en vain de faire adopter un amendement pour que l’accord ou le refus du prélèvement d’organe soit inscrit sur la carte Vitale.

Il accepte d’être le premier homme à greffer sa tête sur un autre corps

Un Russe atteint d’une grave maladie dégénérative a autorisé un chirurgien controversé à tenter de transplanter sa tête sur le corps d’un autre individu.

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Valery Spiridonov est atteint de la maladie de Werdnig-Hoffman, qui atrophie ses muscles et le cloue dans un fauteuil depuis son plus jeune âge. Ce programmeur informatique de 30 ans, dont les facultés cérébrales sont restées intactes, sait que cette maladie génétique incurable ne lui laisse que peu de temps à vivre.

Il vient donc d’accepter de remettre sa vie entre les mains du controversé chirurgien italien Sergio Canavero pour que ce dernier essaie de transplanter sa tête sur un corps sain, annoncent plusieurs médias internationaux dont le site russe Gazeta, le « Daily Mail » et « Courrier International ».

A grands renforts de campagnes médiatiques, Sergio Canavero affirme depuis le début de l’année qu’il sera prêt à réaliser une telle opération dès 2016. Valery Spiridonov n’a échangé avec le chirurgien que par l’intermédiaire de « Skype », mais est décidé à se donner une chance « d’avoir un nouveau corps avant de mourir ».

Je ne changerai pas d’avis. Si j’ai peur ? Bien sûr, mais je n’ai pas beaucoup d’autres solutions. Si je laisse passer cette chance, mon sort ne sera pas enviable », déclare-t-il au « Daily Mail ».

Remise en service de l’accélérateur de particules du CERN

Le grand collisionneur de hadrons (Large Hadron Collider – LHC), un accélérateur de particules, du Centre européen de recherche nucléaire (CERN), qui avait permis la découverte du boson de Higgs en 2012, a été remis en service dimanche 5 avril après deux années de renouvellement des équipements

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10 h 41, un faisceau de protons a fait le tour de l’anneau de 27 kilomètres de diamètre du LHC, dans un sens, puis, à 12 h 27, un deuxième a accompli le même circuit en sens inverse, a indiqué le CERN dans un communiqué.

Au cours des prochains jours, les opérateurs vont vérifier tous les systèmes avant d’augmenter l’énergie des faisceaux, alors que le LHC entre dans sa deuxième campagne d’exploitation.

L’accélérateur de particules consolidé

Situé à la frontière franco-suisse, le LHC avait été arrêté pour une révision et une adaptation. Son redémarrage provoque une grande excitation au sein de la communauté scientifique. Durant les deux années d’arrêt technique, des centaines d’ingénieurs et de techniciens se sont affairés pour réparer et consolider l’accélérateur de particules afin que celui-ci puisse fonctionner avec une énergie plus élevée, et permettre aux physiciens d’élargir leur champ de recherches et de valider ou d’infirmer certaines théories.

Les travaux effectués devraient ainsi permettre de nouvelles découvertes, mais celles-ci ne sont pas attendues avant le milieu de l’année 2016.

L’accélérateur a déjà permis, lors de sa première phase d’exploitation, de confirmer l’existence du boson de Higgs. Les chercheurs espèrent percer d’autres mystères de l’univers lors de la deuxième phase d’exploitation.

 

Découverte d’un mystérieux miel qui tue toutes les bactéries

Des chercheurs australiens ont été étonnés de découvrir un remède juste sous leur nez, un miel vendu dans un magasin d’alimentation naturelle comme médecine naturelle.

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Loin d’être un aliment de santé obscur avec des qualités de guérison douteuses, les scientifiques ont découvert que ce miel tue toutes les bactéries, y compris les « superbactéries » résistantes aux antibiotiques qui infestent les hôpitaux et tuent des patients dans le monde entier.

Certaines bactéries sont devenues résistantes à tous les médicaments antibactériens couramment prescrits. Mais les scientifiques ont découvert que le miel de Manuka a tué toutes les bactéries ou agents pathogènes qui ont été en contact avec ce miel.

En application externe il agit sur les infections cutanées, les piqûres, et les coupures.

Le fait que ce mystérieux miel soit remarquable est dû au fait qu’il ne provient que des abeilles se nourrissant des théiers indigènes en Australie et en Nouvelle-Zélande, a déclaré Dee Carter, de l’École des Biosciences Moléculaires et Microbiennes de Sydney.

Ces résultats vont probablement avoir un impact majeur sur la médecine moderne et pourraient conduire à une gamme de produits à base de miel pour remplacer les crèmes antibiotiques et antiseptiques.

Les deux fils du professeur Carter, Marty 8ans et Nicky 6ans, trouvent drôle que leur mère leur mette du miel sur leurs plaies. Mais elle ne jure que par ça, selon elle il guérit rapidement n’importe quelle infection.

« Le mot miel a une résonance chaleureuse et peu scientifique, c’est la raison pour laquelle nous avions besoin de la science pour valider les allégations le concernant, » a-t-elle déclaré.

Trois spéléologues espagnols disparus dans les montagnes au Maroc

Trois spéléologues espagnols sont portés disparus depuis mardi après-midi au Maroc, selon l’AFP.

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Dans une zone montagneuse située entre Marrakech et Ouarzazate, trois spéléologues espagnols sont portés disparus depuis mardi après-midi,a indiqué vendredi une source diplomatique espagnole à l’AFP.

Ces trois hommes faisaient partie d’un groupe de neuf Espagnols partis faire de la spéléologie dans cette région et qui s’est divisé dimanche pour explorer différentes grottes.

« Ils devaient se retrouver le lundi ou le mardi », a précisé cette source.

Ne voyant pas réapparaître leurs compagnons, le reste du groupe a donné l’alerte le mardi après-midi, a ajouté cette source diplomatique, en refusant de se prononcer sur les causes de cette disparition, accidentelle ou criminelle.

Les Espagnols se trouvaient « à la frontière entre les provinces de Ouarzazate, Tinghir et Azilal », a précisé pour sa part le directeur du conseil provincial du tourisme de Ouarzazate, Zoubir Bouhour, à l’AFP.

« Ils n’avaient pas de guide avec eux à ma connaissance », a ajouté Bouhour. « Les autorités marocaines ont lancé des recherches, y compris avec des hélicoptères. Mais la géographie de la région n’aide pas. Le terrain est par définition accidenté et il y a beaucoup de brumes en ce moment, ainsi que de nombreuses cavités. »

La zone dont il est question se situe à environ 150-200 km à l’est de Marrakech, en plein massif du Haut-Atlas, dont les sommets dépassent les 3.000 mètres.

Le parfum miracle ? Plus tu transpires, meilleur tu sens

Des chercheurs britanniques de Belfast assurent avoir découvert une alchimie qui est susceptible de révolutionner la vie de millions de gens.

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Ils en sont persuadés. Ils ont trouvé le parfum miracle. Une alchimie qui est susceptible de révolutionner la vie de millions de gens. Des chercheurs britanniques de Belfast assurent avoir découvert un principe fondamental : plus tu transpires, meilleur tu sens. Ce n’est pas une blague.

Dans une étude publiée jeudi 2 avril, trois chercheurs de la Queen’s University de Belfast disent avoir inventé un parfum qui libère une quantité d’arôme en fonction de l’humidité à laquelle il est exposé. Pour cela, ils ont combiné les composants du parfum à du liquide ionique, qui est inodore.

« Liquide ionique parfumé »

Le résultat, appelé « liquide ionique parfumé », en attendant un nom plus glamour, est très réactif à l’eau et donc à la transpiration : plus on transpire, plus le parfum agit.

Mais ce n’est pas tout. Pour éviter un mélange sueur-parfum potentiellement catastrophique en terme olfactif, le parfum des chercheurs de Belfast a également le pouvoir de neutraliser les mauvaises odeurs de la transpiration.

Le thiol, composé organique responsable des effluves, est en effet naturellement attiré par le liquide ionique auquel il s’attache, perdant ainsi de son pouvoir de nuisance.

« Cette nouvelle méthode constitue une percée fantastique. Elle a non seulement un gros potentiel commercial en entrant dans la fabrication des parfums et des cosmétiques. Mais pourrait également être utile dans d’autres domaines scientifiques par rapport à la libération graduelle de certaines substances », souligne le chef du projet, le Dr Nimal Gunaratne.